Thym et romarin
Cueillis à la main sur le domaine, séchés à l'ombre. Disponibles en continu.

Un domaine familial à Pertuis, dans le Vaucluse. Nous cultivons l'olive, le thym et le romarin. En 2024 et 2025, nous avons planté 600 pistachiers pour relancer la pistache de Provence. Première récolte attendue en 2028.
Le domaine se trouve chemin de la Commune, à Pertuis, à la pointe sud du Vaucluse, à la frontière avec les Bouches-du-Rhône. Nous sommes à l'intérieur du Parc naturel régional du Luberon, entre les contreforts calcaires du massif au nord et la vallée de la Durance au sud.
Nos sols sont calcaires et drainants, hérités des formations géologiques du Luberon. Notre climat est méditerranéen, avec une influence continentale marquée : étés brûlants et secs, hivers nets, écarts de température suffisants pour satisfaire les besoins en froid du pistachier (entre 800 et 1 000 heures sous 7 °C par an).
Trois paramètres se répondent, sol calcaire, chaleur estivale, froid hivernal, et font aujourd'hui de la Provence un terroir à nouveau favorable au pistachier, dans un contexte climatique qui pénalise d'autres cultures locales comme la vigne.
Nous sommes une famille d'anciens ingénieurs, venus à l'agriculture par passion. Nous avons ouvert le domaine après une première vie professionnelle, portés par deux fils conducteurs proches : la vie de la terre, et l'énergie solaire.
La décision de planter des pistachiers n'a pas été prise à la légère. Nous avons rejoint l'association Pistache en Provence, suivi les premiers producteurs de la région, comparé les variétés, étudié notre terroir. Puis nous avons planté 600 arbres entre 2024 et 2025, en sachant que la première vraie récolte ne viendrait pas avant 2028.
Le pistachier demande du temps. Sept à dix ans avant sa première production commerciale. Nous l'avons accepté dès le départ.
Les 600 pistachiers sont répartis sur deux parcelles. Nous avons choisi trois variétés femelles, pour observer leur comportement respectif dans notre terroir calcaire :
La pollinisation se fait par le vent. Nous avons planté quatre variétés mâles complémentaires, Egino, Peters, Randy et C-Spécial, dans un ratio d'environ un mâle pour huit à dix femelles, conforme aux recommandations de l'INRAE et de Pistache en Provence.
Le porte-greffe retenu est le térébinthe (Pistacia terebinthus), traditionnel en Provence, apprécié pour sa rusticité sur sol calcaire.
Nous travaillons en agriculture biologique, certifiée par Ecocert. Pas de traitement chimique de synthèse. Pas d'engrais industriel.
Les rangs entre nos pistachiers sont semés en thym et en romarin. Cette association remplit trois rôles. Elle donne une culture complémentaire pendant les années d'attente de la première récolte. Elle couvre le sol et limite l'évaporation l'été. Elle attire les insectes pollinisateurs et favorise la biodiversité des parcelles.
Nous observons nos jeunes arbres variété par variété, saison après saison, et nous partagerons ces observations dans le journal du domaine.
Plantation terminée. 600 pistachiers en terre sur deux parcelles.
Jeunes arbres. Enracinement, premières floraisons de reconnaissance variétale sur quelques plants.
Première récolte attendue. Petits volumes, l'arbre monte en puissance progressivement.
Montée en production. Chaque variété révèle son rendement réel dans notre terroir.
Plein rendement attendu, en cohérence avec l'horizon annoncé par France Pistache pour la filière française.
Depuis sa fondation en 2018, Pistache en Provence regroupe les producteurs de la région, coordonne l'évaluation variétale et partage le savoir-faire. Nous en sommes membres.
Au niveau national, le syndicat France Pistache, créé en 2021, fédère les producteurs français et publie les référentiels techniques. Nous en sommes également adhérents.
Pour la certification bio, nous travaillons avec Ecocert, qui audite nos pratiques chaque année.
Lire notre guide sur la renaissance du pistachier en France.
Cueillis à la main sur le domaine, séchés à l'ombre. Disponibles en continu.
Pressée à froid dans les jours qui suivent la récolte. La production 2025 est épuisée, prochaine récolte en novembre.
Première récolte en 2028. Pas de précommande, pas de vente avant la récolte réelle.