Trouver la bonne méthode pour faire les trous – nos essais
Planter 600 pistachiers sur les terres des Jardins d’Hélios à Pertuis, c’est commencer par creuser 600 trous.
Le choix de la technique pour creuser 600 trous n’a pas été de tout repos.
On a essayé, tâtonné, transpiré… et finalement trouvé ce qui marchait le mieux.
Voici nos quatre essais, du pire au meilleur.
Essai 1 : la tarière thermique suspendue
Notre première approche sur la parcelle du haut a été d’utiliser une tarière thermique attachée à un portique via une poulie à ressort (dont j’ai malheureusement oublié le nom exact). Ce fut un travail très physique et le diamètre des trous s’est révélé insuffisant pour nos besoins. On a vite compris qu’il faudrait essayer autre chose.
Essai 2 : la tarière brouette
Pour la seconde partie de la parcelle, nous avons loué une tarière dite « brouette » qui permettait de creuser des trous plus larges. On a repris tous ceux déjà existants, mais la manipulation de l’engin était elle aussi extrêmement fatigante. On avançait, mais à quel prix.
Essai 3 : la mini-pelle équipée d’une tarière
Sur le deuxième champ, changement de stratégie : location d’une mini-pelle avec tarière intégrée. Et là, miracle ! En une journée et demie, les 200 trous étaient faits. Un vrai soulagement, tant sur le plan physique que logistique.
Essai 4 : L’extension avec notre pelleteuse
Cette fois, nous avons utilisé notre pelleteuse. Creuser les trous au godet s’est avéré plutôt chronophage. En plus, les stabilisateurs ont profondément abîmé le terrain, obligeant à passer la sous-soleuse puis le rotovator pour rendre au champ une forme digne de ce nom.
Bilan – La meilleure méthode
Sans hésitation, la mini-pelle équipée d’une tarière sort largement gagnante. C’est celle qui nous a offert le meilleur compromis entre efficacité et confort d’utilisation.
Finalisation des trous
Une fois les trous creusés, chaque emplacement a reçu deux seaux de compost, soigneusement mélangés à la terre directement dans le trou, à la manière d’un mixeur plongeant. Cette étape s’est réalisée facilement avec la mini-pelle, et également avec la pelleteuse.
En revanche, la tarière thermique et la tarière brouette ont imposé un travail entièrement manuel, sollicitant fortement les bras… et les dos.